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Air Canada Rouge est le dernier-né (2012) de la filiale d’air canada. Loin de moi de vouloir faire une ode ou de la publicité pour cette compagnie aérienne. J’ai seulement été extrêmement étonnée de l’excellent service des employés (dynamique, énergique)  ainsi que de la propreté de l’avion.

La couleur rouge prime partout dans l’aéronef. En passant par les rideaux bourgogne séparant la classe affaire de la classe économique, aux uniformes des stewards/ hôtesses, les napperons, menus …TOUT est rouge
Sièges très propres.
En club affaires, toujours la composition 2 * 2
En classe économique, composition 3 * 3
Mon vol partait de Vancouver vers Los Angeles

En voulant travailler un peu sur mon ordinateur, je constate que, ô surprise, il n’y a pas de prises de courant… Pas top! Mais vraiment pas…
J’ai alors demandé à un steward qui passait par là, la raison. Quand il a entendu mon accent français (ou plutôt mes balbutiements en anglais :)), il m’a répondu en francais et il s’est excusé, expliquant que dans ces aéronefs, il n’y en avait pas.
Pour compenser ce souci, Julien – c’est son prénom – m’a fait un rabais sur mon repas, afin de me faire oublier ce désagrément. C’est ce genre de personne qui me fait aimer Air Canada

A NE PAS OUBLIER :  Chargez donc vos appareils (ordinateurs, tablettes … avant de monter dans l’avion)

A bord de Canada Rouge, vous disposez du “lecteur”. Le lecteur est un système de divertissement sans fil à partir duquel les passagers ont accès à des films, à des séries télévisées, à du contenu sur mesure, à de la musique et à de l’information sur les destinations. Vous pouvez y cependant y accéder grâce à votre ordinateur, tablette ou autres …

Si vous n’en avez pas, en classe économique, vous pouvez louer une tablette 10.00$ pour la durée de votre trajet. (À titre d’informations, le trajet entre Vancouver et Los Angeles est de 2 h 50)

Parlons des repas. Ce n’est pas de la haute gastronomie, mais pour avoir dégusté un « wrap au poulet » avec quelques petites bouteilles de mousseux ( bottega gold ), je peux vous dire que cela vaut le coup.
Le plus de mon voyage :

  • le bilinguisme (français/anglais)
  • Système de lecteur avec son propre appareil électronique
  • Gentillesse et dynamisme des employés d’air Canada Rouge
  • le menu ( « wrap au poulet », collation, vin mousseux … )

Le moins de mon voyage :

  • Pas de prises de chargement
  • Pas d’écran individuel ou d’écran tout court
  • Location de tablettes à 10.00$
  • Taille des sièges

 

Et vous? Avez-vous déjà voyagé avec Air Canada Rouge? Quelle est votre expérience?

 

 

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On se bousculait, hier (21 octobre), dans le Hall panoramique du Centre des sciences de Montréal, où une délégation d’officiels et de professionnels du tourisme de la Martinique recevait les agents de voyages et les journalistes. La délégation était conduite par la nouvelle présidente du Comité martiniquais du tourisme (CMT), Karine Roy-Camille, qui a profité de l’occasion pour annoncer plusieurs mesures destinées à bonifier l’offre touristique.

Il a notamment été question de la mise en place de trois routes touristiques, de la rénovation de la création d’un bureau des congrès, de la construction d’un terminal de croisières à Saint-Pierre et d’une augmentation du budget de promotion sur le marché québécois.

« La nouvelle administration du Comité régional élue en avril a identifié le tourisme comme levier essentiel du développement économique, ce qui a rassuré les professionnels et donné confiance aux investisseurs », expliquait Karine Roy-Camille. (L’élue régionale est issue des milieux du tourisme, puisqu’elle est propriétaire d’une agence, SMCR Voyages, qui déploie plusieurs points de vente en Martinique.)

Plusieurs projets

La volonté d’utiliser le tourisme comme levier économique se manifestera notamment par l’injection de fonds dans plusieurs projets. Trois routes touristiques seront mises en place :

  • une (incontournable) Route des rhums, qui drainera les visiteurs vers quelques grandes plantations et distilleries de l’île;
  • une Route des personnages illustres, qui leur permettra de découvrir les lieux où vécurent l’impératrice Joséphine, le peintre Paul Gauguin et l’écrivain Aimé Césaire;
  • et une Route du patrimoine historique, qui mettra en vedette la ville de Saint-Pierre.

Deux des établissements hôteliers les plus connus de l’île seront restaurés et rouverts : l’ancien hôtel Méridien et la plantation de Leyritz, siège notamment d’une rencontre au sommet entre le président français Valéry Giscard d’Estaing et son homologue américain de l’époque, Gerald Ford.

Un bureau de congrès baptisé Caraïbes françaises sera créé en collaboration avec la Guadeloupe et des zones touristiques d’intérêt régional seront identifiées.

Au sein de la délégation venue pour le Salon international Tourisme Voyage (SITV) figuraient quelques hôteliers (notamment le Bambou, le Cap Est, le Pierre & Vacances, le Plein Soleil et le tout nouveau La Suite Villa) et des représentants d’attractions touristiques comme la Savane des esclaves (reconstitution d’un village de descendants d’esclaves) et le Réseau Tak-Tak, qui regroupe des gîtes, des artisans et des producteurs du terroir, essentiellement dans le nord de l’île.

9300 sièges cet hiver

Les responsables du Comité martiniquais du tourisme sont déterminés à poursuivre leurs efforts pour séduire le marché canadien.

« Avec le vol saisonnier affrété par Tours Mont-Royal et le Club Med et le vol hebdomadaire d’Air Canada, pas moins de 9300 sièges seront commercialisés cet hiver dans le couloir Montréal-Fort-de-France», observait Karine Roy-Camille.

« Notre destination est plus chère que d’autres îles de la Caraïbe, mais il ne s’agit pas du même type de produit. Nous bénéficions d’infrastructures impeccables et d’un niveau de vie élevé, qui garantit un cadre sécuritaire aux visiteurs. On ne vient pas en Martinique pour rester confiné au même hôtel pendant une semaine. Au-delà des plages, il y a chez nous une dimension humaine et culturelle qui nous distingue des autres îles, surtout pour les francophones », concluait-elle.

André Désiront